Derniers objets d'art africain ajoutés à notre catalogue :




Masque Punu du Gabon

Référence: 7332

Ce masque africain évoquant l'Asie a cependant été sculpté par l'ethnie Punu du Gabon. Porté par des danseurs montés sur des échasses, il se produisait lors de la danse Okuyi célébrant les ancêtres du clan. La double coque de sa coiffure rappelle les différentes coiffures sophistiquées jadis à la mode au Gabon, tressées et rassemblées en chignons carénés. Les motifs saillants en damiers inscrits sur le visage symboliseraient les neuf routes migratoires du clan. Le visage aux traits délicats est bordé d'un double rang de perles en colliers torsadés et de cauris. L'arrière du masque se compose d'un casque rigide en vannerie gansé de tresses en raphia.
225,00 €

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Tête royale perlée Yoruba en terre cuite

Référence: 7319

Un style vintage pour cet objet contemporain, l'éclat de perles multicolores dans des couleurs tendance pour votre décoration intérieure "ethni-chic".
Cette tête s'inspire des sculptures royales d'Ifé, ancien royaume Yoruba du Nigéria. La forme en terre cuite est couverte de milliers de perles nacrées, dorées, multicolores. Ces têtes grandeur nature étaient jadis produites en bronze selon la technique de la cire perdue. Ces objets de prestige incarnant les souverains étaient placés sur les autels pour un usage cérémoniel.
Dimensions : 30 x 15 cm Poids : 1,542 Kg.
100,00 €

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Velours Kuba du Kasaï

Référence: 7330

Produits au Zaïre par les Shoowa, Bashoowa, sous-groupe Kuba, ces étoffes formant de véritables tableaux d'art premier, sont constituées d'une base textile en raphia sur laquelle des fils sont coupés à ras, formant un effet velours accentué par les contrastes de ton. Les motifs géométriques formés représentent les scarifications corporelles de l'ethnie ou les décorations des sculptures. Ces étoffes raffinées étaient destinées à être utilisées à la cour royale, en tant qu'assise ou de couverture, afin de rehausser son prestige. Elles prenaient dans bien des cas valeur de monnaie, ou suivaient aussi leurs propriétaires dans la tombe en couvrant le corps du défunt. Ce fut le roi Shamba Bolongongo qui aurait introduit au XVIIe siècle au pays Kuba la technique du tissage du velours. Il avait précédemment initié les Kuba à l'art de la forge. Ce sont les hommes qui assouplissaient les fibres de jeunes palmiers et d'écorces pour en tirer de longs filins, ce qui constituait un exercice délicat et laborieux qui prenait plusieurs mois. Les broderies étaient ensuite l'apanage des femmes, originellement des femmes enceintes. Les pagnes masculins, mapel , et féminins, ntshak , étaient adaptés par leurs motifs décoratifs au rang social de leur propriétaire.
120,00 €

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Velours Kuba du Kasaï

Référence: 7329

Produits au Zaïre par les Shoowa, Bashoowa, sous-groupe Kuba, ces étoffes formant de véritables tableaux d'art premier, sont constituées d'une base textile en raphia sur laquelle des fils sont coupés à ras, formant un effet velours accentué par les contrastes de ton. Les motifs géométriques formés représentent les scarifications corporelles de l'ethnie ou les décorations des sculptures. Ces étoffes raffinées étaient destinées à être utilisées à la cour royale, en tant qu'assise ou de couverture, afin de rehausser son prestige. Elles prenaient dans bien des cas valeur de monnaie, ou suivaient aussi leurs propriétaires dans la tombe en couvrant le corps du défunt. Ce fut le roi Shamba Bolongongo qui aurait introduit au XVIIe siècle au pays Kuba la technique du tissage du velours. Il avait précédemment initié les Kuba à l'art de la forge. Ce sont les hommes qui assouplissaient les fibres de jeunes palmiers et d'écorces pour en tirer de longs filins, ce qui constituait un exercice délicat et laborieux qui prenait plusieurs mois. Les broderies étaient ensuite l'apanage des femmes, originellement des femmes enceintes. Les pagnes masculins, mapel , et féminins, ntshak , étaient adaptés par leurs motifs décoratifs au rang social de leur propriétaire. Très bon état de conservation malgré une auréole noirâtre au niveau du liseré .
120,00 €

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Velours Kuba du Kasaï

Référence: 7328

Produits au Zaïre par les Shoowa, Bashoowa, sous-groupe Kuba, ces étoffes formant de véritables tableaux d'art premier, sont constituées d'une base textile en raphia sur laquelle des fils sont coupés à ras, formant un effet velours accentué par les contrastes de ton. Les motifs géométriques formés représentent les scarifications corporelles de l'ethnie ou les décorations des sculptures. Ces étoffes raffinées étaient destinées à être utilisées à la cour royale, en tant qu'assise ou de couverture, afin de rehausser son prestige. Elles prenaient dans bien des cas valeur de monnaie, ou suivaient aussi leurs propriétaires dans la tombe en couvrant le corps du défunt. Ce fut le roi Shamba Bolongongo qui aurait introduit au XVIIe siècle au pays Kuba la technique du tissage du velours. Il avait précédemment initié les Kuba à l'art de la forge. Ce sont les hommes qui assouplissaient les fibres de jeunes palmiers et d'écorces pour en tirer de longs filins, ce qui constituait un exercice délicat et laborieux qui prenait plusieurs mois. Les broderies étaient ensuite l'apanage des femmes, originellement des femmes enceintes. Les pagnes masculins, mapel , et féminins, ntshak , étaient adaptés par leurs motifs décoratifs au rang social de leur propriétaire. Ocres beige, rouge ,jaune et noir . Excellent état de conservation , tissage serré.
120,00 €

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Velours Kuba du Kasaï

Référence: 7327

Produits au Zaïre par les Shoowa, Bashoowa, sous-groupe Kuba, ces étoffes formant de véritables tableaux d'art premier, sont constituées d'une base textile en raphia sur laquelle des fils sont coupés à ras, formant un effet velours accentué par les contrastes de ton. Les motifs géométriques formés représentent les scarifications corporelles de l'ethnie ou les décorations des sculptures. Ces étoffes raffinées étaient destinées à être utilisées à la cour royale, en tant qu'assise ou de couverture, afin de rehausser son prestige. Elles prenaient dans bien des cas valeur de monnaie, ou suivaient aussi leurs propriétaires dans la tombe en couvrant le corps du défunt. Ce fut le roi Shamba Bolongongo qui aurait introduit au XVIIe siècle au pays Kuba la technique du tissage du velours. Il avait précédemment initié les Kuba à l'art de la forge. Ce sont les hommes qui assouplissaient les fibres de jeunes palmiers et d'écorces pour en tirer de longs filins, ce qui constituait un exercice délicat et laborieux qui prenait plusieurs mois. Les broderies étaient ensuite l'apanage des femmes, originellement des femmes enceintes. Les pagnes masculins, mapel , et féminins, ntshak , étaient adaptés par leurs motifs décoratifs au rang social de leur propriétaire. Excellent état de conservation , tissage serré.
120,00 €

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Masque africain Chokwe

Référence: 7325

Les sculptures africaines des Chokwe, établis au Congo et en Angola, sont parmi les pièces les plus prisées de l'art d'Afrique centrale. Ils ont produits des masques raffinés, ornés de métal, perles, tresses en raphia, coquillages, tel cet exemplaire disposant d'une volumineuse coiffure nattée fixée à partir d'un épais serre-tête garni de perles rouges et bleues, rangs de cauris, et enduits d'une poudre d'écorce rouge, couleur de vie. Ce type de masque incarnant une femme ,"pwo" , était porté par des hommes lors des cérémonies d'initiation des jeunes gens et symbolisait le chagrin d'une mère lorsque l'enfant la quitte pour vivre sa vie d'adulte. Les stries sous les paupières renvoient en effet aux larmes. La patine croûteuse alterne du brun foncé à l'ocre rouge, et est mise en valeur par les incrustations de métal.
150,00 €

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Masque perlé éléphant Babanki

Référence: 7324

Un style vintage, déco africaine, pour cet objet de collection, l'éclat de perles multicolores dans des couleurs tendance pour une déco intérieure "ethni-chic".
Du bois, des perles : l'art royal issu des régions nommées Grasslands du Cameroun, produit par plusieurs chefferies Bamileke et Bamoun. Sur base d'une sculpture en bois, des milliers de perles de couleurs vives, contrastées, sont appliquées. Cet objet s'inspire du grand masque totémique Babanki . Pour un déco safari colorée, une ambiance ethnique très personnelle. Traces de xylophages désormais éradiqués. Dimensions : 65 cm / 21 cm - Poids : 1,550 kg.
280,00 €

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Masque perlé éléphant Babanki

Référence: 7323

Un style vintage, déco africaine, pour cet objet de collection, l'éclat de perles multicolores dans des couleurs tendance pour une déco intérieure "ethni-chic".
Du bois, des perles : l'art royal issu des régions nommées Grasslands du Cameroun, produit par plusieurs chefferies Bamileke et Bamoun. Sur base d'une sculpture en bois, des milliers de perles de couleurs vives, contrastées, sont appliquées. Cet objet s'inspire en miniature du grand masque totémique Babanki . Pour un déco safari colorée, une ambiance ethnique très personnelle. Dimensions : 53 cm / 21 cm - Poids : 01 kg.
180,00 €

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Masque facial zoomorphe Bamana

Référence: 7322

Cet ancien masque facial des Bamana, ou Bambara, du Mali, composé de volumes géométriques est doté d'une patine mate beige clair abrasée par l'usage. Les Bamana du Mali font usage de masques représentant des animaux incarnant des esprits de la brousse au cours des danses théâtrales du sogobô assurant la cohésion du village. Ce masque qui porte une vingtaine de noms secrets revêt plusieurs formes. Ce type de masque est également utilisé par les sociétés secrètes "komo" des Bamana mais également "korubla" chez les Senoufo. Il est destiné à dédramatiser la crainte qu'inspire l'animal.
150,00 €

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